LA GRANDE BORNE

LA GB EN 1993 SA DATES GRANDE BORNE UN CARTIER CHAUD DEPUIT TROP LONTEMP

GRIGNY REACTIONS
JA2 20H
A2 - 28/04/1993 - 00h02m23s
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REPORTAGE A GRIGNY au lendemain des violents incidents qui ont opposé des jeunes à des policiers de 22 h à 2 h du matin mercredi 28 avril.
- PE immeuble bas rénové de la GRANDE BORNE, cité de Grigny./ PR bouteille de biere cassée sur la chaussée/ Vitrier réparant une fenêtre/ DP des dégats sur les murs.
- ITW dans la rue de MARILYNE GINEAU (educatrice) : "On a essayé de calmer certains".
- CLAUDE VAZQUEZ (maire) sur les lieux entouré de jeunes qui expriment leur désaccord et lui coupe la parole : "Les gens qui habitent à la Grande Borne trouvent que c'est agréable (réaction des jeunes), le problème est le chômage" quelqu'un lui demande de lui trouver un travail, réponse du maire : "Je ne connais pas beaucoup ed maires en France qui peuvent offrir 2000 emplois"
- ITW de JULIEN DRAY (député PS de l'Essone) : "Nous avons besoin de commissariat, de sécurité."

# Posté le samedi 09 juin 2007 06:21

Modifié le jeudi 20 décembre 2007 08:18

GRANDE BORNE

LA GRANDE BORNE TROP DESPY ONT BAIZE LES TOMY LES INVENTEUR DE RUMEUR LES GROS LéCHEUR NOUS ONT LAICHE PERSSONNE ONT BAIZE TOUT BANDE DE YANCLY

# Posté le samedi 09 juin 2007 06:15

Modifié le jeudi 20 décembre 2007 08:17

JEN PLACE UNE POUR TOUTE LES CITES DE FRANCE

JEN PLACE UNE POUR TOUTE LES CITES DE FRANCE
classement
70 % des actes de violence connus affectent 11 départements :

Nord (59), Oise (60), Rhône (69), Seine-Maritime(76), Seine et Marne (77), Yvelines (78), Essonne(91), Hauts de Seine (92), Seine Saint Denis(93), Val de Marne(94), Val d'Oise (95).

C'est dans ces départements que les niveaux 4 à 6 de violences urbaines sont atteints dans certains quartiers.

voila les vrais cités :

VILLES QUARTIERS

HEM (59) ---> Hauts Champs/Longchamps

LILLE (59) ---> Fives/Moulins-Belfort/Wazemmes/Faubourg de Béthune

MARSEILLE (13) ---> Quartier Nord/Bel Air

ROUBAIX (59) ---> Epeule Alma-Gare

STRASBOURG (67) ---> Neuhof/Hautepierre

TOULOUSE (31) ---> Bagatelle/Mirail-Reynerie

TOURCOING (59) ---> Pont-Rompu/Zup-Bourgogne

VENISSIEUX (69) ---> Les Minguettes

ARGENTEUIL (95) ---> Val d'Argent Nord

CERGY (95) ---> Croix/Saint-Christophe

CORBEIL ESSONNES (91) ---> Montconseil/Les Tarterets

EPINAY sur SEINE (93) ---> Orgemont

EVRY (91) ---> Pyramides/Epinette Aunette

GRIGNY (91) ---> Grande-Borne

LES MUREAUX (78) ---> Vigne Blanche/Les Musiciens

MANTES LA JOLIE (78) ---> Val Fourré

MEAUX (77) ---> La Pierre Collinet

MONTFERMEIL (93) ---> les Bosquets

VITRY sur SEINE (94) ---> Balzac-Marronniers

# Posté le lundi 04 juin 2007 16:27

Modifié le jeudi 20 décembre 2007 08:16

GRANDE BORNE

GRANDE BORNE
Selon l'Unsa-police, deux notes leurs demandent d'éviter certains quartiers sensibles. La direction générale de la police nationale dément.

"C'est scandaleux, tous les soirs des hommes sont pris pour cibles, des véhicules caillassés. La nuit dernière encore, des policiers ont été blessés à Grigny, dans l'Essonne. Déjà, ces exactions sont passées sous silence, et là on nous demande de ne pas venir dans ces quartiers touchés... Mais le citoyen qui assiste à ça tous les jours ou presque, il va se dire quoi ? Qu'on l'abandonne ?" Marc Gautron, secrétaire national de l'Unsa-police (1) est en colère depuis qu'il a reçu ces deux notes, remontées par des collègues sur le terrain en Ile-de-France.

# Posté le samedi 26 mai 2007 07:11

Modifié le jeudi 20 décembre 2007 08:16

GRANDE BORNE

GRANDE BORNE
A la Grande Borne, un mineur blessé par un policier
La cité ne fait pas de lien entre les incidents et le résultat de dimanche.
Par Jacky DURAND
QUOTIDIEN : jeudi 10 mai 2007
22 réactions
Un jeune homme de 17 ans a été blessé, mardi soir, à Grigny (Essonne), par un policier qui a fait usage de son arme de service au cours des échauffourées survenues à la cité de la Grande Borne (11 000 habitants, 3 600 logements). Selon la Direction générale de la police nationale (DGPN), le fonctionnaire a ouvert le feu vers 22 h 40 sur Hakim F. pour protéger une de ses collègues qui se trouvait au sol, menacée par le garçon sur le point de jeter un cocktail Molotov enflammé. Touché au bras droit, le jeune a pris la fuite et les policiers l'ont ensuite retrouvé à l'hôpital de Juvisy, à quelques kilomètres de Grigny.
Enquête. La version de la DGPN est cependant contredite par une source présente mardi soir à Grigny. Elle affirme avoir recueilli le témoignage d'Hakim alors qu'il cherchait du secours : «Il dit qu'il s'est retrouvé au milieu des affrontements en sortant de son travail. A aucun moment, il n'a brandi de cocktail Molotov, ce que m'ont confirmé d'autres témoins qui ont mis en cause une autre personne.»
Le parquet d'Evry a ouvert une information judiciaire pour faire la lumière sur les circonstances de ce tir et une enquête administrative a été confiée à l'Inspection générale de la police (IGPN, la police des polices). Le jeune homme a été opéré hier et ses jours ne sont pas en danger.
Cette blessure par balle est le plus grave des incidents survenus dans la journée de mardi à la Grande Borne où, en milieu d'après-midi, un CRS avait été légèrement blessé et deux jeunes de 19 et 20 ans interpellés lors d'échauffourées entre des groupes de cinq ou six personnes très mobiles et la police. Vers 23 heures, deux incendies se sont déclarés, endommageant en partie l'école maternelle de Montgeron et brûlant quatre véhicules situés sur le parking du garage situé à Grigny, en face de la Grande Borne.
Cette grande cité populaire est le théâtre d'incidents sporadiques entre des jeunes et la police. Mais tous les acteurs locaux interrogés par Libération refusent de mettre la tension de mardi sur le compte d'une hostilité à l'élection de Nicolas Sarkozy. Grigny a massivement voté dimanche pour Ségolène Royal (64,60 % contre 35,40 % au président élu) mais ces violences surviennent dans un climat dégradé depuis longtemps entre les jeunes de la Grande Borne et les forces de l'ordre. «Il ne faut pas que les gens se trompent là-dessus», estime Amar Henni, ex-directeur du service jeunesse de Grigny et candidat de gauche, soutenu par le PCF et les collectifs unitaires, aux législatives dans la 9e circonscription de l'Essonne. «Les cités s'enflamment quand on touche à leurs habitants. Pas à la suite d'une élection. La désignation de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République n'a rien changé au climat de tension qui existait déjà dans les banlieues. Sa politique sécuritaire est déjà en oeuvre depuis cinq ans. Qui va-t-on croire dans une telle histoire ? Le gosse ou les policiers assermentés ? Il ne faut pas oublier qu'il y a des gens biens dans la police mais le comportement de certains de leurs collègues dénature leur action.»
Invitation. Comme d'autres acteurs de la banlieue interrogés, Amar Henni n'a pas non plus apprécié les propos de Royal qui, le 4 mai, avait dénoncé les risques de «violences» et de «brutalités» que déclencherait l'élection de son rival : «Dire que ça allait péter, c'était inviter certains jeunes à le faire et reprendre à son compte les thèses de Sarkozy sur la banlieue.»
Hier, en début de soirée, plusieurs sources faisaient état d'un climat très tendu et d'un important déploiement de forces de l'ordre à la Grande Borne. Travailleurs sociaux et animateurs étaient sur le terrain pour tenter d'apaiser les esprits.

# Posté le vendredi 11 mai 2007 09:38

Modifié le jeudi 20 décembre 2007 08:15